Vous grignottez ?

 

Le Grignotage ou la Méga-nuisance alimentaire : ce que trop de personnes ignorent...


Grignoter est le passe temps favori de l’homme d’aujourd’hui. Les petits encas viennent à chaque instant de la journée chez l’adulte et l’adolescent. Quant aux enfants ils mangent le plus souvent entre 10 et 20 fois par jour. Un petit gâteau par ici, un petit bonbon par là, et puis un petit jus encore par ici, un petit chewing-gum par de ce côté, quelques chips, encore un biscuit... et encore, et encore...


C’est sans importance pense t-on et il n’y a pas de mal à se faire plaisir. Aussi, (sauf dans les cas de surcharge pondérale ou seul l’excès de calories est envisagé), on ne voit nulle part de mise en garde contre une éventuelle nocivité de cette pratique.

Et pourtant le grignotage ou "NON-STOP ALIMENTAIRE" est de toutes les agressions subies par l’organisme, la plus méconnue, la plus inouïe de toutes les nuisances, c’est la "MEGA NUISANCE ALIMENTAIRE", selon les mots de Robert Masson, Naturopathe confirmé qui a plus de 50 années de pratique, le Doyen de la Naturopathie en France et aussi un des fondateurs.


Voici ce qu'il se passe :

  • SUPPRESSION DU COMPLEXE MIGRANT INTERDIGESTIF ou CMI

     

Comprenons bien : lorsque le tube digestif est à jeun, c'est-à-dire lorsque la digestion est terminée ; de l’estomac (antre pylorique) naît une onde péristaltique vraie se propageant tout le long de l’intestin grêle jusqu’au caecum. Cette onde unique met approximativement 90 minutes pour parcourir l’estomac et l’intestin. Lorsqu’elle atteint le caecum, elle meurt, une nouvelle onde commence alors dans l’estomac.

Cette onde péristaltique ou Complexe Migrant Interdigestif (CMI) déplace un petit flux de liquide qui peut atteindre 1.28 ml à la minute pendant le passage de l’onde. C’est pourquoi on a attribué au CMI un rôle de balayeur, de nettoyeur : Ce complexe migrant interdigestif empêcherait les bactéries de stagner dans l’intestin grêle.

Or, le CMI est BRUTALEMENT INTERROMPU dès QUE L’ON COMMENCE A MANGER et ce pendant toute la digestion des aliments. Pendant la digestion, les nutriments nés de celle-ci sont absorbés par la muqueuse intestinale, mais aussi partiellement des bactéries, des macro-molécules et autres qui seront heureusement pour l’essentiel détruits dans la sous-muqueuse (chorion conjonctif), mais une partie de ces éléments indésirables échappent au contrôle du système immunitaire digestif et passe dans le sang.

 

Si le CMI est brutalement interrompu dès que l’on commence à manger alors notre petit balai intérieur ne peut plus faire le ménage !

Ainsi, l’auto-nettoyage, l’auto-préservation du passage des bactéries, virus et macro-molècules est supprimé, c'est pourquoi il est préjudicable de manger tout au long de la journée.

Si cela arrive une fois de temps en temps, pas de danger, mais tous les jours 5 à 10 fois, cela est fort nuisible. Le corps se remplit de toxines, de bactéries, qu'il peine à éliminer...

  

  • RISQUE ACCRU DE CANCERISATION DU TUBE DIGESTIF.

     

Quelque soit l’organe ou le tissu, les irritations répétées par frottements, brûlures, irradiations, les intoxications chroniques et répétées à leur point d’impact, c’est-à-dire où elles gardent leur concentration (voies digestives pour l’alcool, voies respiratoires pour le tabac, foie pour les pesticides) ou au niveau de l’organe où elles s’éliminent (vessie pour la caféine, la nicotine) etc… entraînent une destruction tissulaire accélérée, laquelle sera inévitablement suivi d’un RENOUVELLEMENT TISSULAIRE ET CELLULAIRE accéléré.

Malheureusement, ce renouvellement accéléré des divisions cellulaires augmentent les mutations de l’ADN et sont potentiellement cancérigènes.

Une autre source d’usure accélérée et partant, de renouvellement accéléré d’un tissu est LA SURACTIVITE D’UN TISSU QUELQU’IL SOIT.

Le grêle et le colon desquament 250 grammes de cellules chaque jour, or ces organes se renouvellent tous les trois à quatre jours, c’est-à-dire 90 à 100 fois par an !

Le grignotage en sur-sollicitant à l’extrême le tube digestif, en exigeant une sur-activité des cellules suivie inévitablement d’une usure, d’un vieillissement et d’un renouvellement hyper-accéléré de ces cellules, augmente les mutations de l’ADN potentiellement cancérigènes et sont une des causes majeures de la cancérisation du grêle et du côlon.

 

  • ACCELERATION DU VIEILLISSEMENT CEREBRAL.

     

Lorsqu’un dessert riche en sucre (saccharose) est ingéré en fin de repas, ce dessert est de moindre danger pour l’organisme.

Le saccharose brassé et mélangé avec les autres aliments subit par hydrolyse la transformation en glucose et fructose sous l’influence de l’acide chlorydrique.

A la première heure, le PH stomacal (action du pouvoir tampon des protéines) se situe entre 5 et 6, ensuite le PH chute progressivement entre 1 et 2, très acide, le sucre est alors hydrolysé en glucose et fructose, mais mélangé au bol alimentaire, l’expulsion vers le duodénum sera progressive et lente.

Le glucose provenant de l’hydrolyse du saccharose n’est pas absorbé par l’estomac, mais par le duodénum (60%). En aucun cas cette absorption n’est brutale lors de l’ingestion de sucre sous forme de dessert.

Par contre un morceau de chocolat ou autre sucrerie ingéré deux, trois ou quatre heures après un repas est attaqué très vite, rapidement envoyé au duodénum, il est TRES VITE ABSORBE ET PRODUIT UNE HYPERGLYCEMIE TEMPORAIRE, mais le pancréas rétablit vite une glycémie normale.

Si l’excès de glucose est exceptionnel, rien n’est à craindre pour la santé.

Mais si l’excès même momentané est répété 4 à 5 fois par jour, les cellules nerveuses « friandes » de ce nutriment vont le « capter » excessivement ; il se produira alors des PONTAGES GLYCOSILES  entre les fibres protéiques contribuant au vieillissement du tissu nerveux.

  

  • MALADIES CARDIO-VASCULAIRES

     

La plaque d’athérome qui est la cause du choléstérol a peu à voir avec le cholestérol et les lipides ingérés (c'est-à-dire le gras que l'on mange), mais a surtout à voir avec le choléstérol et les lipides fabriqués à PARTIR DE L’EXCEDENT DE CALORIES dont le grignotage est un des vecteurs principaux ainsi que la suralimentation globale. Ce qui veut dire que les graisses animales et le cholestérol que l'on mange ne sont nuisibles que lorsqu’ils rentrent dans le cadre d’un apport calorique excessif par rapport aux besoins de l’organisme.

Cela veut dire que le gras que l'on mange devient mauvais pour l'organisme que si on en mange trop et trop souvent, c'est pourquoi trop manger et manger entre les repas, produit quantités de maladies, pour exemple : le diabète, les maladies inflammatoires, le cholestérol...

La plaque d'athérome c'est un peu comme si dans le corps on avait des tuyaux (les artères) qui peu à peu se bouchent car du mauvais gras vient tapisser ce tuyau. Le problème, c'est qu'au bout d'un certain temps plus rien ne passe dans le tuyau, l'artère se bouche, et là il y a danger pour la vie, on peut en mourir, car le sang ne peut plus circuler.

C'est le problème de notre civilisation, les pays industrialisés sur-consomment et les pays en voie de développement manquent de nourriture... D'un côté l'obésité, de l'autre la famine... Dans quel monde vivons nous ?

  

  • LES INFECTIONS A REPETITION OU INFECTIONS CHRONIQUES

Il y a dans l’organisme un potentiel de vie qui maintient à leurs constantes normales (homéostasie) la température corporelle, le rythme cardiaque, les taux sanguins de glucose, acides aminés, les adaptations immunitaires etc…Mais ce potentiel de vie régulateur de l’homéostasie (=l'équilibre) que nous avons appelé PVH (potentiel vital homéostasique) ne peut être dispatché avec autant d’intensité dans de nombreuses orientations biologiques.

C’est ainsi que le surmenage thermique par le chaud ou le froid, le surmenage intellectuel, le surmenage sportif créent entre autres, à plus ou moins longue échéance, une baisse des éliminations, une chute dans l’élaboration des spermatozoïdes, des globules rouges et globules blancs, une perte de minéraux et surtout une chute de l’immunité.

Mais le surmenage le plus ignoré imposé à l’organisme est le grignotage. Chaque apport d’aliment entre les repas va soit stopper le CMI si la digestion était terminée, soit s’il intervient en période digestive obliger l’organisme à modifier ou reprogrammer la digestion en fonction du nouvel état biochimique du bol alimentaire crée par l’ingestion d’un aliment alors que l’organisme est un pleine digestion du repas précédent…

Il se produit alors un « retrait vital » de différents systèmes organiques pour être dispatché sur le tube digestif.

C’est ainsi que l’on observe :

  • une chute de l’attention intellectuelle « retrait cérébral »

  • une fatigue inexpliquée, « retrait de l’appareil locomoteur »

  • des infections à répétition ou chroniques « retrait du système immunitaire ».


 

AU NON-STOP ALIMENTAIRE FAIT SUITE LE NON-STOP INFECTIEUX


Voici un extrait de lettre envoyée par une puéricultrice à Monsieur Robert Masson, doyen de la Naturopathie en France, qui a aujourd'hui plus de 85 ans… Les conseils essentiels de Monsieur Masson étaient la prise de fruits et yaourts à 17 heures et l’arrêt total du grignotage…
 

"Cher Monsieur Masson,

Il y a quelques années, nous avons découvert votre livre « Plus jamais d’enfants malades » et depuis 3 ans nous avons avec une puéricultrice de l’établissement, établi les régimes des enfants en essayant de respecter vos conseils. Des résultats bien sûr parlants, nous avons réduit de 80 % la facture du médecin ORL et nous avons rarement des otites malgré l’état de santé des enfants polyhandicapés qui nous sont confiés.

L’Association nationale des Puéricultrices diplômées d’Etat m’a chargé d’organiser une session de formation pluridisciplinaire pour le personnel travaillant en Pouponnières et Maison d’enfants de 0 à 6 ans.

Nous avons ce jour 50 inscriptions.

Je souhaiterais vivement que vous pussiez venir parler de votre grande expérience concernant l’alimentation du jeune enfant le mardi 25 avril 1989 à 20 h 30.

Une réunion préparatoire avec les intervenants a été fixée le samedi 4 mars à 14 h 30 à la Pouponnière Paul PARQUET 41 bld de Courbevoie à NEUILLY et je serais heureuse de vous accueillir si votre emploi du temps vous le permet.

Je vous prie de croire, Cher Monsieur, à l’assurance de mes meilleurs sentiments."


 

Robert Masson fait un commentaire : 80  % de réduction de la facture du médecin ORL en ESSAYANT de suivre les conseils. Qu’en aurait-il été si ces conseils avaient été TOTALEMENT SUIVIS ? ...

 

  • LES ALLERGIES

     

Quelque soit le milieu urbain ou rural, quel que soit le degré de pollution de l’air (quasi-absent ou élevé), on constate un parallélisme frappant entre médicalisation et augmentation constante des maladies allergiques chez l’enfant et l’adolescent.
 

Comment expliquer cela ?

  • Médicalisation = Suppression des infections à répétition par les antibiotiques se substituant au système immunitaire.

  • Antibiotiques à répétition sur un système immunitaire non mature (les bébés sont très vite mis sous antibiotiques, pour de petites infections,

  • du coup le système immunitaire non mature ne peut accéder à son efficience (la perte de l'efficience du système immunitaire est de 50 à 75 %)

  • Cette perte de l’efficience anti-infectieuse mais aussi la perte par le système immunitaire des critères de reconnaissance des agents agresseurs vrais (virus, bactéries, toxiques, etc…) et les non-agresseurs ou peu agresseurs (allergène, poussières neutres, etc…)

  • d’où affolement de ce système immunitaire trop tôt bousculé (dès bébé), c'est alors l'hyperactivité du système qui conduit entre autres aux ALLERGIES et aux problèmes ORL

 

Or cette antibiothérapie quasi non-stop fait suite aux infections non-stop qui elles-mêmes sont la conséquence en partie du GRIGNOTAGE ou d'une sur-alimentation, ou d'une alimentation non appropriée à l'âge, aux besoins de l'individu, et ne répondant pas aux qualités nutritionnelles.
 

Bien entendu les antibiotiques sont et restent des armes merveilleuses en cas d’infections bactériennes gravissimes ou même lors d’une infection au pronostic incertain, mais l’usage à répétition (parfois 15 à 20 fois par an) pour des infections peu graves ou banales, crée cette MISE HORS CIRCUIT DU SYSTEME IMMUNITAIRE ET « L’EXPLOSION » DES ALLERGIES et pathologies ORL.

L’allergie est classée au sixième rang des fléaux mondiaux par l’OMS (L'Organisation Mondiale de la Santé).

 

  • LA GENERALISATION DES CANCERS

     

Nous savons maintenant que la suractivité fonctionnelle d’un tissu crée une usure cellulaire accélérée et donc un renouvellement cellulaire accéléré et partant de là, des divisions cellulaires accélérées, lesquelles divisions cellulaires accélérées augmentent les mutations de l’ADN potentiellement cancérigène.

C’est la nuisance en partie du grignotage surtout au niveau digestif.

 

 

Alors? Encore un p'tit gâteau par ici et

un autre par là ? ...

 

A   Votre  Santé!

Avec  Gratitude,  Force  et  Lumière

Caroline.